Depuis des années, on s’attend à ce que le marché de la sécurité se consolide. La multiplicité des éditeurs rend en effet le marché assez illisible et complexe. Et l’on se dit que forcément, les « gros » (Norton, Kaspersky, McAfee, …) finiront par avaler les « petits » (Avast, Avira, etc.).
Et pourtant… La situation est loin de ressembler à ce paysage. Les prétendus « gros » connaissent les pires difficultés à survivre sur le marché grand public. Notamment parce que le niveau de protection de Windows 8 avec ses multiples défenses (ASLR, SmartScreen NTFS, Windows Defender, etc.) et son « Windows Store » protégé ont rendu moins crucial le besoin de s’équiper d’un minimal défensif. Ensuite, parce que les antivirus gratuits ont démontré au fil du temps leur relative efficacité et procuré aux utilisateurs (parfois à tort) un certain sentiment de sécurité. Enfin, parce que les suites payantes ont de plus en plus de mal à justifier le prix demandé, à la fois parce qu’elles n’ont pas su évoluer assez vite et prendre en compte assez tôt l’univers multipériphériques/ultramobile actuel, et parce qu’elles n’ont pas voulu adapter leur politique tarifaire et leur système de rémunération.
À l'inverse, les « petits » n’ont jamais été aussi nombreux, adoptant le « gratuit » comme arme de pénétration sur le marché. Aujourd'hui, l’utilisateur peut mettre en œuvre une ligne de défense, minimale mais plutôt résistante, sans dépenser un centime et en acceptant des publicités plus ou moins présentes (mais jamais vraiment envahissantes) pour les logiciels et services payants de l’éditeur.
Et pourtant… La situation est loin de ressembler à ce paysage. Les prétendus « gros » connaissent les pires difficultés à survivre sur le marché grand public. Notamment parce que le niveau de protection de Windows 8 avec ses multiples défenses (ASLR, SmartScreen NTFS, Windows Defender, etc.) et son « Windows Store » protégé ont rendu moins crucial le besoin de s’équiper d’un minimal défensif. Ensuite, parce que les antivirus gratuits ont démontré au fil du temps leur relative efficacité et procuré aux utilisateurs (parfois à tort) un certain sentiment de sécurité. Enfin, parce que les suites payantes ont de plus en plus de mal à justifier le prix demandé, à la fois parce qu’elles n’ont pas su évoluer assez vite et prendre en compte assez tôt l’univers multipériphériques/ultramobile actuel, et parce qu’elles n’ont pas voulu adapter leur politique tarifaire et leur système de rémunération.
À l'inverse, les « petits » n’ont jamais été aussi nombreux, adoptant le « gratuit » comme arme de pénétration sur le marché. Aujourd'hui, l’utilisateur peut mettre en œuvre une ligne de défense, minimale mais plutôt résistante, sans dépenser un centime et en acceptant des publicités plus ou moins présentes (mais jamais vraiment envahissantes) pour les logiciels et services payants de l’éditeur.
